Mollets et chevilles

Les jambes et les chevilles

Il faut les considérer ensemble car il est rare q’une cheville épaisse fait suite à un mollet très fin. Le plus délicat est par conséquent de réaliser un travail dégradé dont l’aspect global va être harmonieux. Sur les mollets, la couche de graisse est rarement considérable et le moindre défaut se voit. La cheville, elle, constitue une zone difficile, car la peau est épaisse et la graisse pas clairement délimitée. Tout ce travail minutieux se fait à la seringue. Même dans les mains les plus expertes, il peut se produire des irrégularités ou des défaut de symétrie entre les deux jambes. La récompense d’une intervention réussie est que le résultat est visible immédiatement. Ce qui n’empêche pas de devoir porter des bas de contention pendant un mois.
Quand aux jambes “en poteau” , leur forme cylindrique est toujours héréditaire et n’est pas une bonne indication chirurgicale. Les grosses jambes associent surcharge graisseuse, insuffisance lymphatique et veineuse et, par conséquent, oedème. Leur traitement relève principalement du phlébologue ou de l’angiologie (Le spécialiste des vaisseaux). Il passe par la diététique, la stimulation du retour veineux et lymphatique, le sport, le drainage et, mais seulement en fin de course, la liposuccion de la graisse qui, en même temps, améliore le retour veineux.

Avant

Après

Lipoaspiration superficielle

Pour redessiner une cheville disgracieuse
Avant l’intervention, le chirurgien pratique un bilan clinique veineux et lymphatique pour s’assurer qu’il s’agit bien d’un problème de cellulite et non d’un oedème dû à une mauvaise circulation sanguine.